AIGuard Protection intégrée à AIKeep

Le modèle travaille sur vos dossiers.
Il n'en lira jamais les données.

L'inférence impose qu'un extrait soit transmis : c'est un fait, pas une option. AIGuard s'intercale exactement là. Il reconnaît les données sensibles, les remplace par des leurres de même nature, et rétablit les vraies valeurs à l'affichage comme dans les fichiers produits.

La démonstration

Le même échange, vu des deux côtés

Ce que vous écrivez, ce que le modèle reçoit, ce qu'il répond, ce que vous lisez.

À l'aller
Ce que vous écrivez

Prépare la lettre de relance pour Camille Vallier, courriel c.vallier@norvent.fr, IBAN FR76 3000 4000 0300 0012 3456 789.

Ce que le modèle reçoit

Prépare la lettre de relance pour Lys Mirabelle, courriel c.aettmdb@wuxjfob.fr, IBAN FR76 3713 7129 6900 9061 5557 789.

Au retour
Ce que le modèle répond

Lettre prête. Elle s'adresse à Lys Mirabelle, sera envoyée à c.aettmdb@wuxjfob.fr, et rappelle le virement sur FR76 3713 7129 6900 9061 5557 789.

Ce que vous lisez

Lettre prête. Elle s'adresse à Camille Vallier, sera envoyée à c.vallier@norvent.fr, et rappelle le virement sur FR76 3000 4000 0300 0012 3456 789.

Le modèle a raisonné, rédigé et répondu sans jamais lire une seule de vos valeurs — et vous, vous n'avez jamais vu les siennes. Le leurre conserve la nature de la donnée, ce qui permet au modèle de travailler juste : un IBAN reste un IBAN, un nom reste un nom. La table de correspondance ne quitte pas le poste, et la lettre produite porte les vraies coordonnées.

Ce qui rend la protection tenable

Trois partis pris d'architecture

Une protection ne vaut pas par ce qu'elle promet, mais par les endroits qu'elle ne peut pas manquer.

Posé au point de sortie

Le filtre n'est pas placé sur les chemins que l'on connaît, mais à l'endroit unique par lequel le logiciel s'adresse au modèle. En bénéficient donc aussi les traitements qui ne passent pas par une conversation : l'analyse d'un document, l'écriture en mémoire, le résumé d'un échange devenu long, jusqu'à la simple mesure de ce qui va être envoyé.

Restitué là où c'est vous qui lisez

La valeur réelle réapparaît à l'écran, dans les documents produits et dans les traitements qui s'exécutent sur votre poste : un export livré ne porte jamais le faux IBAN. Elle ne réapparaît pas dans une recherche sur Internet ni chez un service distant — c'est précisément là que la protection joue.

Deux journaux, dont un qui ne s'efface pas

Un journal d'audit dénombre ce qui a été protégé sans jamais conserver une valeur. Un journal de gouvernance retient qui a modifié la protection : aucune règle de rétention ne l'efface, et une suppression n'emporte une ligne que si elle est déjà remontée hors du poste. Les deux sont remontés hors du poste : une trace qui ne vit que sur la machine qu'elle surveille ne prouve rien, puisque celui qui coupe la protection est aussi celui qui peut effacer le disque.

AIKeep — AIGuard
Écran AIGuard d'un Dossier : bandeau « Protection active » avec le nombre de règles en service, éléments installés sur le poste, couverture des workspaces, et les cinq filtres que l'on arme ou coupe.

Ce qu'AIGuard ne fait pas

Il ne supprime pas l'appel au modèle. Le raisonnement a toujours lieu chez le fournisseur d'inférence ; ce qui change est ce qu'il y trouve.

Il ne devine pas ce qu'il ne connaît pas. La reconnaissance s'appuie sur près d'une centaine de règles réparties en plusieurs filtres — que vous armez ou coupez — et sur un modèle de langue : une donnée qui ne relève d'aucun motif peut passer. Les termes à ne jamais laisser sortir se déclarent, et la liste vous appartient.

Il ne s'impose pas. AIGuard s'installe pour un Dossier qui l'active ; l'écran indique en permanence s'il est en service.

Activation

Un geste unique depuis l'application. Le moteur et les modèles de langue sont téléchargés à ce moment-là : ils ne pèsent sur aucun poste qui ne s'en sert pas.

Voyez-le tourner sur vos propres documents

Une démonstration commentée, sur un cas que vous apportez.